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Actualité des missions
17 juillet 2025
Solidarité Kosovo multiplie les interventions médiatiques en France pour alerter sur le sort dramatique des Serbes du Kosovo. Interviews, tribunes et articles donnent à cette minorité persécutée une visibilité inédite et rappellent l’urgence de leur cause.
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Nos actualités
14 février 2023
Solidarité Kosovo publie un communiqué le 16 janvier dernier faisant état du triste chiffre de 300 agressions anti-serbes enregistrées en seulement deux ans sur le territoire du Kosovo. Deux jours plus tard, l’information est reprise dans la revue trimestrielle OMERTA qui lui consacre un reportage. Zoom sur ce nouveau média qui fait bonne place aux Serbes du Kosovo.
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La presse en parle
03 janvier 2022
Arnaud Gouillon a été interrogé par le magazine serbe Vesti pour la nouvelle année. Quelques questions portaient sur son travail avec Solidarité Kosovo. Extrait. Qui sont les Français qui aident de manière désintéressée l'organisation humanitaire "Solidarité Kosovo" depuis des années ? - Ce sont des gens qui n'ont pas oublié l'amitié franco-serbe, et grâce à notre magazine et aux informations que nous leur transmettons ils savent comment vivent les Serbes et à quelles injustices ils sont confrontés chaque jour. Ils sont les descendants des Français qui ont percé aux côtés des Serbes le front de Thessalonique pendant la Grande Guerre. Ils montrent que la solidarité n'est pas un vain mot et que les Serbes du Kosovo ont des amis dans le monde.Arnaud Gouillon, Président de Solidarité Kosovo, dans Vesti le 31 décembre 2021 Le magazine Vesti est très lu en Serbie et cet entretien sera donc l'occasion pour de nombreux Serbes de découvrir que de nombreux Français entretiennent encore aujourd'hui l'amitié entre nos deux peuples.
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La presse en parle
16 novembre 2021
Jean-Frédéric Poisson était en septembre au Kosovo, occasion pour notre collaborateur de l’accompagner et faire un point sur place sur une situation qui demeure toujours très tendue. Reportage. «En Irak, en Syrie, au Liban… Je n’avais jamais vu ça. » Vendredi 24 septembre vers 19h, Jean-Frédéric Poisson, Président de VIA – la Voie du peuple (anciennement Parti Chrétien-Démocrate), partage sa surprise avec les membres de son bureau et les élus de son parti qui l’accompagnent. Nous sommes devant le portail monumental du monastère orthodoxe serbe de Visoki Decani, au Kosovo-Métochie. Quelques minutes plus tôt, nous avons franchi les chicanes installées au pied d’un mirador dont le projecteur éclaire la route de sa lumière crue ; elles ont été posées en 1999 par des soldats de la Kfor chargés de protéger le monastère ; 22 ans plus tard, ils sont toujours là : du « jamais vu », donc, d’après M. Poisson, qui a pourtant rencontré les chrétiens persécutés de nombreux pays d’Orient. Pendant quelques jours, il est allé à la rencontre de ceux qu’il appelle « les chrétiens d’Orient d’Europe » : les Serbes orthodoxes du Kosovo. Le monastère de Visoki Decani est un des cœurs de l’orthodoxie serbe. Il est aussi un parfait symbole de l’histoire mouvementée et difficile des Serbes, particulièrement au Kosovo. Il se trouve à l’ouest du Kosovo, dans une région que les Serbes appellent « Métochie », « Terre de l’Église », parce qu’elle appartenait presque tout entière à l’Église orthodoxe serbe et aux nombreux monastères qui s’y trouvent. Dans tout le Kosovo, sur une superficie un peu inférieure à celle de l’Île-de-France, on compte 26 monastères et plusieurs centaines d’églises. Le monastère de Decani est classé au patrimoine mondial de l’Unesco depuis juillet 2004. Lire la suite de l'article sur le site de la Nef.
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La presse en parle
21 janvier 2021
Arnaud Gouillon, Président de Solidarité Kosovo, a été interviewé par le National Catholic Register, le plus ancien journal catholique des États-Unis. Voici la traduction en français de son entretien.
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La presse en parle
28 novembre 2020
La nomination d'Arnaud Gouillon au Gouvernement serbe commence à se savoir dans la presse française. Valeurs actuelles lui a consacré un portrait, dans lequel est retracé tout son parcours, depuis Grenoble jusqu'à Mitrovica en 2004, depuis le monastère de Decani jusqu'au Palais du ministère des Finances du Royaume de Yougoslavie (qui accueille aujourd'hui le gouvernement serbe) à Belgrade.
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La presse en parle
25 novembre 2020
Préfacé par Patrick Poivre d’Arvor – inoubliable « PPDA » – et sous la direction de Luc Luret, le livre « À la Serbie ! » regroupe vingt-et-un petits textes qui sont autant de cri d’amour pour le peuple serbe, lancés par autant de Français de tous horizons. Un beau livre qui permet d’affirmer « que l’exhortation gravée sur le monument de Kalemegdan à Belgrade – « Aimons la France autant qu’elle nous a aimés » – se décline encore au présent. Depuis le début de notre histoire, nous le disons à temps et contretemps : l’amitié franco-serbe n’est pas morte ! Quand nous le disons en Serbie, on nous regarde les yeux pleins d’espoir mêlé d’incrédulité : on tremble encore au souvenir des bombes françaises qui en 1999, sous l’égide de l’OTAN, ont permis l’arrachement de la terre sainte du Kosovo-Métochie. Mais on se souvient aussi de ces soldats français qui, parfois héroïquement et au prix de quelques libertés prises avec les ordres reçus, ont protégé monastères et villages serbes du Kosovo contre la milice albanaise de l’UCK, et même parfois contre leurs alliés anglais ou allemands. Quand nous le disons en France, trop souvent, on nous regarde avec indifférence ; on a oublié les Serbes, ces alliés magnifiques de la Grande Guerre auprès desquels nos Poilus ont versé leur sang sur le front d'Orient. Ils sont battus ensemble comme des lions pour récupérer leurs terres, et mourir en héros. C’est dans ce sang que s’est scellée cette amitié, plus que nulle part ailleurs. C’est ce que rappelle Christian Franchet d’Esperey, petit-neveu du Général Franchet d’Esperey, qui commandé ces Poilus des Balkans, dans un des vingt-et-un chapitre de À la Serbie ! Une amitié ancienne et toujours vivante Et pourtant, ce livre en est une preuve : l’amitié franco-serbe est bien vivante. Parmi ces hommes et femmes qui le redisent, chacun avec ses mots, on trouve l’immense romancier Vladimir Volkoff, qui a déjà plusieurs fois dit cet amour de la Serbie, par exemple dans son Désinformation : flagrant délit, publié en 1999, dont un chapitre entier analysait la campagne de propagande menée par l’Ouest dans le but d’arracher le Kosovo. On trouve aussi Jean-Christophe Buisson, directeur adjoint de la rédaction du Figaro Magazine et auteur de plusieurs livres sur la Serbie ; Jean Dutourd, de l’Académie Française ; Jacques Hogard, grand ami de Solidarité Kosovo, colonel parachutiste en 1999 au Kosovo, qui sauva les sœurs du monastère de Devic d’une mort certaine, épisode qu’il raconte dans son L’Europe est morte à Pristina... On y trouve également deux noms que nos soutiens connaissent bien : ceux d’Arnaud Gouillon, Président de Solidarité Kosovo, et de Nikola Mirkovic, membre du bureau de l’association depuis sa création en 2004. Le livre se termine enfin sur un recueil de citations d’auteurs divers, encore vivants ou morts depuis longtemps, romanciers, journalistes, politiques : Jules Vernes, Alphonse de Lamartine, Victor Hugo, Georges Bernanos, mais aussi François Mitterand, Charles de Gaulle ou Jean-Pierre Chevènement… Tous ont, d’une façon ou d’une autre, manifesté leur amour de la Serbie ou au moins leur soutien à la cause serbe, au-delà de toutes leurs divergences. Aujourd’hui, grâce à ce livre, nous pouvons l’affirmer avec encore plus de force et de certitude tranquille : oui, l’amitié franco-serbe est bien vivante ! Vous pouvez acheter À la Serbie ! en suivant ce lien.
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La presse en parle
14 avril 2020
Arnaud Gouillon, Président de Solidarité Kosovo, a répondu aux question du site ParisVox. L'occasion de rappeler la situation de nos amis Serbes du Kosovo-Métochie : "Au Kosovo les Serbes vivent en isolement depuis déjà 20 ans. Réfugiés dans des enclaves depuis la fin de la guerre de 1999, ils survivent tant bien que mal dans des conditions que l’on a bien du mal à imaginer au 21ème siècle. Villages brûlés, églises et monastères incendiés, populations chassées, le martyre des Serbes du Kosovo ne fait pas la Une de la presse occidentale mais existe bel et bien, à seulement 2h d’avion de Paris, en plein cœur de l’Europe."Arnaud Gouillon Il rappelle également l'urgence à laquelle nous faisons face : fournir aux enclaves du Kosovo-Métochie le matériel agricole dont ils ont absolument besoin pour pouvoir espérer faire face à leurs besoins en nourriture à l'arrivée de l'hiver prochain : "Au printemps, depuis plusieurs années, nous fournissons une aide fondamentale aux paysans des enclaves : serres agricoles, machines, bétail etc. qui leur permettent de vivre de leur travail et pas uniquement de l’aide humanitaire. Mais si cette aide n’est pas fournie dans les semaines qui arrivent, alors ces familles auront faim dans quelques mois, lorsque l’hiver sera de nouveau là."Arnaud Gouillon Vous pouvez lire cette interview en intégralité sur le site de ParisVox.
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La presse en parle
22 novembre 2019
Après « Le martyre du Kosovo », paru en 2013, Nikola Mirkovic revient sur la scène littéraire et signe son second livre. Intitulé «Bienvenue au Kosovo», ce nouvel ouvrage est un récit contemporain en bande dessinée dans lequel l’auteur croise l’histoire familiale d’un jeune serbe immigré en Italie avec l’histoire de sa région d’origine, celle du Kosovo-Métochie.
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Non classifié(e)
14 juin 2019
Dans son édition du 14 juin, LE FIGARO MAGAZINE publie un large dossier sur le Kosovo. À cette occasion, Arnaud Gouillon, Président de Solidarité Kosovo a accordé un entretien exclusif à la rédaction que nous vous invitons à découvrir ci-après. Rédigé sous la plume de Jean-Louis Tremblay, le dossier condense des jours de reportages sur place qui montrent pourquoi le Kosovo, vingt ans après la guerre, est une désillusion pour les Albanais, pourquoi, aujourd’hui, les Serbes y vivent en danger. Et comment Solidarité Kosovo continue malgré les sanctions et les menaces à leur venir en aide. Des citoyens, des religieux, des élus témoignent et disent leurs attentes. Solidarité Kosovo vous encourage à vous procurer un exemplaire de ce numéro inédit du FIGARO MAGAZINE en vente dès aujourd’hui chez votre buraliste. Interview d'Arnaud Gouillon, président de Solidarité Kosovo, au Figaro Magazine 14 juin 2019 Arnaud Gouillon, président-fondateur de l’association humanitaire Solidarité Kosovo, qui vient en aide aux Serbes des enclaves, est interdit de séjour depuis septembre 2018. C’est donc au poste-frontière de Jarinje, côté serbe, que nous avons rencontré la bête noire des autorités kosovares. Propos recueillis par Jean-Louis Tremblais Racontez-nous les origines et les circonstances de votre interdiction de séjour… Solidarité Kosovo a été créée il y a quinze ans, suite aux pogroms anti-serbes de 2004. Depuis, je me rends régulièrement dans les enclaves serbes du Kosovo afin de coordonner notre action humanitaire auprès des populations chrétiennes qui y survivent tant bien que mal. Sans ennui notable, si ce ne sont les tracasseries administratives que vous pouvez imaginer. Tout a fonctionné ainsi jusqu’au 10 septembre 2018. Ce jour-là, je devais inaugurer une ferme financée par notre association à Novo Brdo. J’y étais attendu par les bénévoles et toute la presse réunie. Mais rien ne s’est passé comme prévu : au poste-frontière de Merdare, j’ai été arrêté (échappant de peu aux menottes !) par les douaniers kosovars qui m’ont menacé de prison. Tandis que mon véhicule était intégralement désossé, j’ai subi un interrogatoire ubuesque mené par deux agents des services de renseignement venus spécialement de Pristina. L’opération a duré plusieurs heures, au terme desquelles les deux fonctionnaires m’ont remis une interdiction d’entrée et de séjour au Kosovo. Ce document ne mentionne ni raison ni motif puisque je n’ai commis aucun délit. Il n’est même pas daté… C’est donc une mesure arbitraire. Quelle est sa véritable signification ? Cela relève de l’intimidation. Un avertissement, un coup de semonce. Je vis en Serbie où le ministre de l’Intérieur m’a fait l’honneur de m’octroyer la nationalité serbe au mérite et Solidarité Kosovo (la seule ONG étrangère œuvrant dans les enclaves chrétiennes) agace Pristina. Pourquoi me viser personnellement ? D’abord, parce que notre travail est efficace, médiatisé et que je fais tout pour sensibiliser l’opinion publique sur la situation humanitaire au Kosovo. La preuve : suite à mes déboires, nos 12 000 donateurs réguliers ont immédiatement réagi en intensifiant leurs efforts. Ensuite, parce que le lancement et le suivi des opérations humanitaires (réfection d’écoles, acheminement de matériel médical, colis de Noël pour les enfants, etc.) nécessite ma présence sur place. Heureusement, nous travaillons avec l’Eglise orthodoxe, dont le rayonnement et l’organisation nous permettent de poursuivre les chantiers en cours. J’espère que ma situation va se débloquer mais c’est un imbroglio juridique : l’interdiction de séjour étant sans fondement, mon avocat ne peut même pas contre-attaquer au tribunal. Cela ne m’empêchera pas de continuer car les Serbes du Kosovo ont besoin de soutien. Leur esprit de résistance est intact : suivons leur exemple !
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Actualité des missions
Solidarité Kosovo tire la couverture médiatique aux Serbes du Kosovo17 juillet 2025
Solidarité Kosovo multiplie les interventions médiatiques en France pour alerter sur le sort dramatique des Serbes du Kosovo. Interviews, tribunes et articles donnent à cette minorité persécutée une visibilité inédite et rappellent l’urgence de leur cause.
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Nos actualités
OMERTA | Lumière sur les Serbes du Kosovo14 février 2023
Solidarité Kosovo publie un communiqué le 16 janvier dernier faisant état du triste chiffre de 300 agressions anti-serbes enregistrées en seulement deux ans sur le territoire du Kosovo. Deux jours plus tard, l’information est reprise dans la revue trimestrielle OMERTA qui lui consacre un reportage. Zoom sur ce nouveau média qui fait bonne place aux Serbes du Kosovo.
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La presse en parle
Arnaud Gouillon parle des donateurs français de Solidarité Kosovo dans la presse serbe03 janvier 2022
Arnaud Gouillon a été interrogé par le magazine serbe Vesti pour la nouvelle année. Quelques questions portaient sur son travail avec Solidarité Kosovo. Extrait. Qui sont les Français qui aident de manière désintéressée l'organisation humanitaire "Solidarité Kosovo" depuis des années ? - Ce sont des gens qui n'ont pas oublié l'amitié franco-serbe, et grâce à notre magazine et aux informations que nous leur transmettons ils savent comment vivent les Serbes et à quelles injustices ils sont confrontés chaque jour. Ils sont les descendants des Français qui ont percé aux côtés des Serbes le front de Thessalonique pendant la Grande Guerre. Ils montrent que la solidarité n'est pas un vain mot et que les Serbes du Kosovo ont des amis dans le monde.Arnaud Gouillon, Président de Solidarité Kosovo, dans Vesti le 31 décembre 2021 Le magazine Vesti est très lu en Serbie et cet entretien sera donc l'occasion pour de nombreux Serbes de découvrir que de nombreux Français entretiennent encore aujourd'hui l'amitié entre nos deux peuples.
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La presse en parle
"Le Kosovo toujours sous tension" - Article du magazine la Nef16 novembre 2021
Jean-Frédéric Poisson était en septembre au Kosovo, occasion pour notre collaborateur de l’accompagner et faire un point sur place sur une situation qui demeure toujours très tendue. Reportage. «En Irak, en Syrie, au Liban… Je n’avais jamais vu ça. » Vendredi 24 septembre vers 19h, Jean-Frédéric Poisson, Président de VIA – la Voie du peuple (anciennement Parti Chrétien-Démocrate), partage sa surprise avec les membres de son bureau et les élus de son parti qui l’accompagnent. Nous sommes devant le portail monumental du monastère orthodoxe serbe de Visoki Decani, au Kosovo-Métochie. Quelques minutes plus tôt, nous avons franchi les chicanes installées au pied d’un mirador dont le projecteur éclaire la route de sa lumière crue ; elles ont été posées en 1999 par des soldats de la Kfor chargés de protéger le monastère ; 22 ans plus tard, ils sont toujours là : du « jamais vu », donc, d’après M. Poisson, qui a pourtant rencontré les chrétiens persécutés de nombreux pays d’Orient. Pendant quelques jours, il est allé à la rencontre de ceux qu’il appelle « les chrétiens d’Orient d’Europe » : les Serbes orthodoxes du Kosovo. Le monastère de Visoki Decani est un des cœurs de l’orthodoxie serbe. Il est aussi un parfait symbole de l’histoire mouvementée et difficile des Serbes, particulièrement au Kosovo. Il se trouve à l’ouest du Kosovo, dans une région que les Serbes appellent « Métochie », « Terre de l’Église », parce qu’elle appartenait presque tout entière à l’Église orthodoxe serbe et aux nombreux monastères qui s’y trouvent. Dans tout le Kosovo, sur une superficie un peu inférieure à celle de l’Île-de-France, on compte 26 monastères et plusieurs centaines d’églises. Le monastère de Decani est classé au patrimoine mondial de l’Unesco depuis juillet 2004. Lire la suite de l'article sur le site de la Nef.
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Interview d'Arnaud Gouillon pour le National Catholic Register21 janvier 2021
Arnaud Gouillon, Président de Solidarité Kosovo, a été interviewé par le National Catholic Register, le plus ancien journal catholique des États-Unis. Voici la traduction en français de son entretien.
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Portrait d'Arnaud Gouillon dans Valeurs Actuelles28 novembre 2020
La nomination d'Arnaud Gouillon au Gouvernement serbe commence à se savoir dans la presse française. Valeurs actuelles lui a consacré un portrait, dans lequel est retracé tout son parcours, depuis Grenoble jusqu'à Mitrovica en 2004, depuis le monastère de Decani jusqu'au Palais du ministère des Finances du Royaume de Yougoslavie (qui accueille aujourd'hui le gouvernement serbe) à Belgrade.
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À la Serbie ! – Le cri d’amour de 21 personnalités françaises25 novembre 2020
Préfacé par Patrick Poivre d’Arvor – inoubliable « PPDA » – et sous la direction de Luc Luret, le livre « À la Serbie ! » regroupe vingt-et-un petits textes qui sont autant de cri d’amour pour le peuple serbe, lancés par autant de Français de tous horizons. Un beau livre qui permet d’affirmer « que l’exhortation gravée sur le monument de Kalemegdan à Belgrade – « Aimons la France autant qu’elle nous a aimés » – se décline encore au présent. Depuis le début de notre histoire, nous le disons à temps et contretemps : l’amitié franco-serbe n’est pas morte ! Quand nous le disons en Serbie, on nous regarde les yeux pleins d’espoir mêlé d’incrédulité : on tremble encore au souvenir des bombes françaises qui en 1999, sous l’égide de l’OTAN, ont permis l’arrachement de la terre sainte du Kosovo-Métochie. Mais on se souvient aussi de ces soldats français qui, parfois héroïquement et au prix de quelques libertés prises avec les ordres reçus, ont protégé monastères et villages serbes du Kosovo contre la milice albanaise de l’UCK, et même parfois contre leurs alliés anglais ou allemands. Quand nous le disons en France, trop souvent, on nous regarde avec indifférence ; on a oublié les Serbes, ces alliés magnifiques de la Grande Guerre auprès desquels nos Poilus ont versé leur sang sur le front d'Orient. Ils sont battus ensemble comme des lions pour récupérer leurs terres, et mourir en héros. C’est dans ce sang que s’est scellée cette amitié, plus que nulle part ailleurs. C’est ce que rappelle Christian Franchet d’Esperey, petit-neveu du Général Franchet d’Esperey, qui commandé ces Poilus des Balkans, dans un des vingt-et-un chapitre de À la Serbie ! Une amitié ancienne et toujours vivante Et pourtant, ce livre en est une preuve : l’amitié franco-serbe est bien vivante. Parmi ces hommes et femmes qui le redisent, chacun avec ses mots, on trouve l’immense romancier Vladimir Volkoff, qui a déjà plusieurs fois dit cet amour de la Serbie, par exemple dans son Désinformation : flagrant délit, publié en 1999, dont un chapitre entier analysait la campagne de propagande menée par l’Ouest dans le but d’arracher le Kosovo. On trouve aussi Jean-Christophe Buisson, directeur adjoint de la rédaction du Figaro Magazine et auteur de plusieurs livres sur la Serbie ; Jean Dutourd, de l’Académie Française ; Jacques Hogard, grand ami de Solidarité Kosovo, colonel parachutiste en 1999 au Kosovo, qui sauva les sœurs du monastère de Devic d’une mort certaine, épisode qu’il raconte dans son L’Europe est morte à Pristina... On y trouve également deux noms que nos soutiens connaissent bien : ceux d’Arnaud Gouillon, Président de Solidarité Kosovo, et de Nikola Mirkovic, membre du bureau de l’association depuis sa création en 2004. Le livre se termine enfin sur un recueil de citations d’auteurs divers, encore vivants ou morts depuis longtemps, romanciers, journalistes, politiques : Jules Vernes, Alphonse de Lamartine, Victor Hugo, Georges Bernanos, mais aussi François Mitterand, Charles de Gaulle ou Jean-Pierre Chevènement… Tous ont, d’une façon ou d’une autre, manifesté leur amour de la Serbie ou au moins leur soutien à la cause serbe, au-delà de toutes leurs divergences. Aujourd’hui, grâce à ce livre, nous pouvons l’affirmer avec encore plus de force et de certitude tranquille : oui, l’amitié franco-serbe est bien vivante ! Vous pouvez acheter À la Serbie ! en suivant ce lien.
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La presse en parle
[COVID-19] Arnaud Gouillon présente la situation des enclaves dans une interview à ParisVox14 avril 2020
Arnaud Gouillon, Président de Solidarité Kosovo, a répondu aux question du site ParisVox. L'occasion de rappeler la situation de nos amis Serbes du Kosovo-Métochie : "Au Kosovo les Serbes vivent en isolement depuis déjà 20 ans. Réfugiés dans des enclaves depuis la fin de la guerre de 1999, ils survivent tant bien que mal dans des conditions que l’on a bien du mal à imaginer au 21ème siècle. Villages brûlés, églises et monastères incendiés, populations chassées, le martyre des Serbes du Kosovo ne fait pas la Une de la presse occidentale mais existe bel et bien, à seulement 2h d’avion de Paris, en plein cœur de l’Europe."Arnaud Gouillon Il rappelle également l'urgence à laquelle nous faisons face : fournir aux enclaves du Kosovo-Métochie le matériel agricole dont ils ont absolument besoin pour pouvoir espérer faire face à leurs besoins en nourriture à l'arrivée de l'hiver prochain : "Au printemps, depuis plusieurs années, nous fournissons une aide fondamentale aux paysans des enclaves : serres agricoles, machines, bétail etc. qui leur permettent de vivre de leur travail et pas uniquement de l’aide humanitaire. Mais si cette aide n’est pas fournie dans les semaines qui arrivent, alors ces familles auront faim dans quelques mois, lorsque l’hiver sera de nouveau là."Arnaud Gouillon Vous pouvez lire cette interview en intégralité sur le site de ParisVox.
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Coup de cœur pour la B.D. «Bienvenue au Kosovo»22 novembre 2019
Après « Le martyre du Kosovo », paru en 2013, Nikola Mirkovic revient sur la scène littéraire et signe son second livre. Intitulé «Bienvenue au Kosovo», ce nouvel ouvrage est un récit contemporain en bande dessinée dans lequel l’auteur croise l’histoire familiale d’un jeune serbe immigré en Italie avec l’histoire de sa région d’origine, celle du Kosovo-Métochie.
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Dossier spécial Kosovo dans le Figaro Magazine14 juin 2019
Dans son édition du 14 juin, LE FIGARO MAGAZINE publie un large dossier sur le Kosovo. À cette occasion, Arnaud Gouillon, Président de Solidarité Kosovo a accordé un entretien exclusif à la rédaction que nous vous invitons à découvrir ci-après. Rédigé sous la plume de Jean-Louis Tremblay, le dossier condense des jours de reportages sur place qui montrent pourquoi le Kosovo, vingt ans après la guerre, est une désillusion pour les Albanais, pourquoi, aujourd’hui, les Serbes y vivent en danger. Et comment Solidarité Kosovo continue malgré les sanctions et les menaces à leur venir en aide. Des citoyens, des religieux, des élus témoignent et disent leurs attentes. Solidarité Kosovo vous encourage à vous procurer un exemplaire de ce numéro inédit du FIGARO MAGAZINE en vente dès aujourd’hui chez votre buraliste. Interview d'Arnaud Gouillon, président de Solidarité Kosovo, au Figaro Magazine 14 juin 2019 Arnaud Gouillon, président-fondateur de l’association humanitaire Solidarité Kosovo, qui vient en aide aux Serbes des enclaves, est interdit de séjour depuis septembre 2018. C’est donc au poste-frontière de Jarinje, côté serbe, que nous avons rencontré la bête noire des autorités kosovares. Propos recueillis par Jean-Louis Tremblais Racontez-nous les origines et les circonstances de votre interdiction de séjour… Solidarité Kosovo a été créée il y a quinze ans, suite aux pogroms anti-serbes de 2004. Depuis, je me rends régulièrement dans les enclaves serbes du Kosovo afin de coordonner notre action humanitaire auprès des populations chrétiennes qui y survivent tant bien que mal. Sans ennui notable, si ce ne sont les tracasseries administratives que vous pouvez imaginer. Tout a fonctionné ainsi jusqu’au 10 septembre 2018. Ce jour-là, je devais inaugurer une ferme financée par notre association à Novo Brdo. J’y étais attendu par les bénévoles et toute la presse réunie. Mais rien ne s’est passé comme prévu : au poste-frontière de Merdare, j’ai été arrêté (échappant de peu aux menottes !) par les douaniers kosovars qui m’ont menacé de prison. Tandis que mon véhicule était intégralement désossé, j’ai subi un interrogatoire ubuesque mené par deux agents des services de renseignement venus spécialement de Pristina. L’opération a duré plusieurs heures, au terme desquelles les deux fonctionnaires m’ont remis une interdiction d’entrée et de séjour au Kosovo. Ce document ne mentionne ni raison ni motif puisque je n’ai commis aucun délit. Il n’est même pas daté… C’est donc une mesure arbitraire. Quelle est sa véritable signification ? Cela relève de l’intimidation. Un avertissement, un coup de semonce. Je vis en Serbie où le ministre de l’Intérieur m’a fait l’honneur de m’octroyer la nationalité serbe au mérite et Solidarité Kosovo (la seule ONG étrangère œuvrant dans les enclaves chrétiennes) agace Pristina. Pourquoi me viser personnellement ? D’abord, parce que notre travail est efficace, médiatisé et que je fais tout pour sensibiliser l’opinion publique sur la situation humanitaire au Kosovo. La preuve : suite à mes déboires, nos 12 000 donateurs réguliers ont immédiatement réagi en intensifiant leurs efforts. Ensuite, parce que le lancement et le suivi des opérations humanitaires (réfection d’écoles, acheminement de matériel médical, colis de Noël pour les enfants, etc.) nécessite ma présence sur place. Heureusement, nous travaillons avec l’Eglise orthodoxe, dont le rayonnement et l’organisation nous permettent de poursuivre les chantiers en cours. J’espère que ma situation va se débloquer mais c’est un imbroglio juridique : l’interdiction de séjour étant sans fondement, mon avocat ne peut même pas contre-attaquer au tribunal. Cela ne m’empêchera pas de continuer car les Serbes du Kosovo ont besoin de soutien. Leur esprit de résistance est intact : suivons leur exemple !
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